Éveil à la foi : le bon Samaritain — aimer même celui qui est différent

Éveil à la foi · Temps ordinaire

Objectif

Faire vivre aux enfants, par une histoire concrète, qu'aimer ne se limite pas à ceux qui nous ressemblent. Le Samaritain, mal vu par les gens du texte, est celui qui s'arrête — pas les personnes respectées qui passent leur chemin.

Texte biblique

Luc 10, 30-35 — Le bon Samaritain, raconté simplement. (AELF.)

Matériel

  • Une peluche ou une poupée « blessée » (avec un pansement)
  • Un chemin dessiné au sol avec de la craie ou du ruban
  • Des petits pansements en carton, un par enfant
  • Une bougie ; deux personnages en carton qui « passent sans s'arrêter », un personnage qui s'arrête

Déroulé

Accueil — 10 min

En ronde. Poser la peluche blessée au centre. « Elle s'est fait mal en tombant sur le chemin. Qu'est-ce qu'on fait ? »

L'histoire — 10 min

Raconter sur le chemin dessiné : un homme tombe, il est blessé. Deux personnes importantes passent, voient, et continuent leur route sans s'arrêter. Puis arrive un Samaritain — quelqu'un que les gens de l'histoire n'aiment pas beaucoup, un étranger. Lui s'arrête, soigne la blessure, et l'aide.
Poser la question toute simple à la fin : « Qui, dans l'histoire, a été le vrai voisin, le vrai ami de l'homme blessé ? »

Atelier — Les mains qui soignent — 20 min

Chaque enfant vient coller un pansement en carton sur la peluche blessée, en disant une petite phrase : « Je t'aide » ou « Tu n'es pas seul ».
Puis, sur une grande feuille commune, chacun trace le contour de sa main et la découpe : on colle toutes les mains autour du dessin du chemin — « nos mains qui peuvent aider, même quelqu'un qu'on ne connaît pas ».

Prière finale — 5 min

Devant la fresque de mains :
« Seigneur, apprends-nous à nous arrêter, même pour quelqu'un de différent de nous. »
Chant connu.